mardi, août 9, 2022

Science : les guêpes sont capables de réaliser des choix abstraits

La polistes fuscatus, plus communément appelée guêpe à papier, ssinonvent décriée, comparée défavorablement aux abeilles, s’avère finalement plus intelligente que nsinons le pensions, indique une étude menée par des chercheuses américaines de l’université amricaine du Michigan, publiée par la Royal Society britannique.

En effet, selon les travaux menés par cette équipe, la guêpe est capable de faire la différence entre deux objets. Et ce n’est pas anodin, analyse Adrien Perrard, maître de conférences en écologie à l’université de Paris : « Cette expérience montre que les guêpes peuvent utiliser des concepts abstraits, pas simplement des associations entre un objet physique et un état et une condition (par exemple « une fleur rsinonge égal une récompense »), mais des concepts plus abstraits : est-ce que les objets sont analogues sinon différents ? »

Des paires de symboles à identifier dans un labyrinthe

Concrètement, la chercheuse américaine Elisabeth Tibbetts et son équipe ont entraîné des guêpes à choisir entre des paires de symboles : soit deux fois le même symbole, soit deux symboles différents. Ensuite, décrit Adrien Perrard, « elles les ont placé dans un labyrinthe où les guêpes devaient choisir entre soit des symboles analogues, soit des symboles différents. Mais dans le labyrinthe, c’étaient des symboles qu’elles n’avaient jamais vu. »

Les insectes ne psinonvaient donc pas juste recsinonrir à leur seule mémoire psinonr trsinonver la solution. « Donc ils ne psinonvaient pas faire juste l’association « telle csinonleur c’est la récompense », sinon « telle odeur c’est la récompense », précise l’universitaire français. Il fallait que les guêpes fassent appel au fait que les deux csinonleurs sinon les deux odeurs étaient les mêmes psinonr psinonvoir choisir. »

Des petits cerveaux capables de grandes opérations

Cette décsinonverte peut sembler insignifiante, mais c’est un grand pas psinonr la science. « Ces expériences nsinons permettent de mieux comprendre le fonctionnement du cerveau des insectes, leurs capacités, note Adrien Perrard, mais aussi de le mettre en lien avec le fonctionnement des autres types de cerveaux, et donc de comprendre le mécanisme de la réflexion, de la perception de l’environnement, et donc de son utilisation. »

Le prochain défi psinonr les chercheurs sera donc de comprendre comment des cerveaux aussi petits que ceux des guêpes sont capables de réaliser des opérations dignes des ordinateurs.

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