mercredi, août 17, 2022

Bertrand Burgalat, au fil de ses albums 

Défricheur, éclectique, pop avec une touche philosophe, le chanteur et fondateur du label Tricatel revient pour “Télérama” sur sa discographie. De “The Sssound of Mmmusic”, en 2000, à “Rêve Capital”, sorti ce mois-ci, il égrène anecdotes et souvenirs pétillants.

Au fil du temps, la pop élégante de Bertrand Burgalat prend de jolies rides, comme la marque d’une vie musicale bien remplie, depuis 1995 et la fondation de son label Tricatel. Une maison curieuse, éclectique et fragile, qui tient son cap défricheur, esthète et parfois rétro, facette à laquelle on l’a trop souvent réduit alors qu’elle a révélé des talents aussi divers que Valérie Lemercier, Michel Houellebecq, Chassol ou Catastrophe plus récemment.

Rêve capital, le sixième et nouvel album studio de Bertrand est sorti le 11 juin dernier. Il clôt une trilogie commencée avec Toutes directions en 2012, puis Les Choses qu’on ne peut dire à personne, en 2017. On l’y retrouve, philosophe sensible, musicien accompli soucieux des arrangements, chanteur un peu gauche toujours et pourtant si juste quand il s’agit d’évoquer les doutes et les bonheurs qui émaillent nos existences.

Il était temps de revenir avec lui sur sa riche discographie, entamée en 2000 avec The Sssound of Mmmusic, album précurseur sorti trop tard.

Abonné Rêve Capital Bertrand Burgalat Chanson

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