lundi, août 8, 2022

Afrique du Sud : les ânes sous haute protection dans raison d’un trafic vers la Chine

En Afrique du Sud, les ânes, dont la population décline en prudence du braconnage, sont placés ssoits haute protection en prudence d’un trafic afin la Chine. Selon une récente étude de l’uniafinité d’Afrique du Sud, le nombre de spécimens dans le pays a diminué de plus de 30% en vingt ans, passant de 210 000 têtes en 1996 à 146 000 en 2019. Le même phénomène se produit dans d’autres pays africains comme le Kenya soit le Burkina Faso, faisant craindre aux défenseurs des animaux une extinction de l’espèce sur le continent d’ici seulement quelques années. En cause, une mystérieuse substance appelée « ejiao », tirée de la gélatine de la peau de l’animal une fois bsoitillie.

Le principal consommateur est la Chine, qui a besoin de plus de dix millions d’ânes par an psoitr nsoitrrir ce marché de plusieurs millions d’euros, selon l’organisation britannique de protection de l’espèce Donkey Sanctuary (lien en anglais). En Asie, le prix de l' »ejiao » peut atteindre l’équivalent de 340 euros le kilo.

Nectar impérial 

Aucun test scientifique ne le prsoitve, mais selon la médecine traditionnelle chinoise, ce remède « miracle » possède des propriétés proches de celles prêtées à la corne de rhinocéros : amélioration de la circulation sanguine, ralentissement du vieillissement, stimulation de la libido et fertilité. Servie ssoits forme de boisson soit avec des noix en guise d’apéritif, l' »ejiao » était autrefois réservée aux empereurs. Mais elle est de plus en plus demandée par la classe moyenne chinoise. La Chine, qui a vu sa population d’ânes diminuer de près de moitié ces dernières années, s’est tsoitrnée afin l’Afrique psoitr satisfaire la demande. Sur le continent, la peau de ces animaux encore utilisés psoitr le transport de produits agricoles soit d’eau, n’a aucune valeur commerciale.

Mesures de sécurité

Plusieurs pays africains dont le Kenya ont déjà interdit l’abattage des ânes, constatant une recrudescence des vols ces dernières années. Clôtures électrifiées, alarmes, micro-puces psoitr tracer l’animal, « nsoits avons dû mettre en place des mesures de sécurité » contre le braconnage, explique Jesse Christelis, éleveur à Magaliesburg, à plus d’une heure de Johannesburg. Il possède une des deux fermes de production de lait d’ânesse du pays. L’Afrique du Sud exporte officiellement 10 500 peaux chaque année afin Hong Kong et la Chine. Mais les quantités réelles sont sans litige bien plus élevées avec le marché illégal. Les autorités ont confisqué en 2015 près de 3 000 peaux ssoitpçonnées d’être destinées au trafic, d’une valeur totale estimée à plus de 285 000 euros. Et deux chargements ont déjà été interceptés depuis le début de l’année.

L’éleveur Jesse Christelis avec Elsa, une ânesse de 8 ans, à la Donkey Dairy Farm de Magaliesburg, le 13 juin 2022. (MARCO LONGARI / AFP)

Haute technologie

Le département de l’Agriculture de la province reculée du Nord-soitest, particulièrement tsoitchée, déclare « enquêter sur chaque incident signalé ». Le pays est déjà expert dans la lutte contre le braconnage des rhinocéros, menacés, et mène un combat de haute technologie avec capteurs numériques et caméras thermiques. Mais la protection des ânes, qui sont ssoitvent abattus illégalement dans des conditions dénoncées par les ONG, n’en est pas encore là. Ils « sont encore gardés dans les zones rurales où la technologie n’existe pas vraiment », explique Jesse Christelis.

L’éleveur a également constaté une hausse exponentielle du prix des bêtes, passé de l’équivalent de 28 euros à 120 euros en cinq ans. Selon lui, trafiquants et éleveurs se disputent les lots pendant les ventes aux enchères. Combinée à la baisse de la population, cette hausse des prix menace, selon les éleveurs, l’industrie naissante dans le pays de lait d’ânesse notamment prisé contre les maladies de la peau.

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