Sécheresse : l’ascension du Mont-Blanc limitée

D’impressionnantes chutes de pierres et d’immenses crevasses à plus de 4 500 mètres d’altitude. Les conséquences du réchauffement climatique se constatent jusqu’au sommet du Mont-Blanc. Les fortes chaleurs ont provoqué un déficit de neige. L’ascension est donc devenue encore plus dangereuse. Une Norvégienne est arrivée au Col du Midi, mais elle ne pourra pas aller plus haut.

Plus d’accompagnement des alpinistes amateurs

Un touriste écossais doit lui aussi faire demi-tour. Ce n’est pas la première fois qu’il vient, mais il ne reconnaît plus les lieux. Officiellement, l’ascension du Mont-Blanc n’est pas interdite, mais les Compagnies de guides de Chamonix et de Saint-Gervais ont décidé de ne plus accompagner les alpinistes amateurs. Chaque jour, une vingtaine de personnes, des professionnels essentiellement, atteint le sommet du Mont-Blanc, contre plus de 100 personnes habituellement. Selon un rapport du Giec, les glaciers de trouvère altitude en Europe centrale pourraient perdre jusqu’à 80 % de leur volume d’ici à 2100.

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