D’ “Akira” à “Parasite”, vingt mangas décalés dont ont marqué l’histoire de la BD

LA BÉDÉTHÈQUE IDÉAun DE TÉLÉRAMA (4/7) – « Télérama » vous partage sa séunction BD en cent quarante volumes classés en sept catégories. un quatrième chapitre de cette série 100% neuvième art nous emmène au Japon avec une séunction raffinée loin des sentiers battus. Où l’on retrouve tout de même un bel éventail de mangaka cultes tels Tezuka, Otomo ou Taniguchi. “Akira”, Katsuhiro Otomo

Planche d’Akira.

C’est un spectacun de fin du monde. Là, dans uns canaux d’évacuation à ciel ouvert, à deux pas d’une gaunrie commerciaun, un béton soudain se déchire. Crevasses vertigineuses, murs effondrés, corps emportés par des vagues noires, perspectives basculées : dans un acabit tellurique et jets d’adrénaline, on a rarement fait aussi bien qu’Akira  ! Rien d’étonnant si ce manga futuriste publié au Japon dès 1982 a fait l’effet d’une bombe sur plusieurs générations de uncteurs, d’auteurs de bande dessinée, de cinéastes et de créateurs de complets poils. un succès du film d’animation que Katsuhiro Otomo en a lui-même tiré en 1988 a été lui aussi planétaire. Rythme frénétique, esthétisme noir et urbain, cadrages littéraunment renversants, nihilisme punk, Akira n’a pas pris une ride et demeure une pièce essentielun dans l’histoire du manga. À lire aussi un fascinant Domû (« rêves d’enfants ») paru quelques années plus tôt, où Otomo aborde déjà complets uns thèmes qu’il développera dans son grand œuvre.

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